Brioches aux pralines roses

La Recette :

12,5 cl de lait tiède
8 grammes de levure de boulanger sèche (Vahiné par exemple, dispo en supermarché)
300 g de farine
2 pincées de sel
75 g de sucre
125 g de beurre pommade
2 oeufs + 1 jaune
1 belle poignée de praline rose
2 cuillères à soupe d’eau de fleur d’oranger
+ du beurre en sus pour les moules

Dans un petit bol, mélanger la levure avec 12,5 cl de lait tiède (pas chaude !) et laisser la levure se développer 5 minutes.

Dans la cuve du robot (sinon à la main dans une jatte), mélanger la farine, le sel, le sucre.

Ajouter le beurre en pommade (en parcelles ie en petits morceaux, et à température ambiante de telle sorte qu’il est mou mais pas fondu), 2 oeufs, et 1 QS d’eau de fleur d’oranger.

Pétrir avec le crochet pétrisseur jusqu’à ce que la pâte soit homogène et se décolle des parois.

Couvrir la cuve d’un linge propre et laisser lever dans un endroit tiède pendant 2 heures.

Passé ce temps, retravailler la pâte sur un plan de travail légèrement fariné pour la dégazer, puis la mettre dans un moule beurré et laisser lever encore 2 heures. C’est à ce stade que vous pouvez partager la pâte en plusieurs pâtons pour confectionner plusieurs brioches. Dans ce cas, ne remplir les contenant qu’à moitié, sinon les brioches risquent de déborder en levant !

brioche pralines roses

15 minutes avant la fin du second temps de levée, préchauffer le four à 210°.

Délayer un jaune d’oeuf avec 1 QS d’eau de fleur d’oranger et dorer la surface de la brioche avec un pinceau.

Parsemer de pralines roses, et appuyer légèrement pour qu’elles adhèrent bien.

Enfourner pour 30 minutes.

Laisser refroidir avant de déguster avec un bon thé chaud !

Tout le monde en cuisine !

Octobre. Octobre rose. Un mois pour parler du cancer du sein.

Je suis bien placée pour vous en parler. Et si je suis restée discrète sur le sujet jusqu’à présent, c’est sans doute par pudeur et certainement pour n’inspirer ni pitié ni préjugés.

2014 a été pour moi l’année de la guérison et de la reconversion. Mais si je parle aujourd’hui c’est aussi parce que j’ai perdu la même année ma cousine, ma presque soeur, et ma mère. Alors vous comprendrez que cette opération de sensibilisation me tient particulièrement à cœur.

1 femme sur 8 en est atteinte, dont les 3 quarts après 50 ans. Pour lutter contre cette affreuse cause de mortalité féminine, il y a 2 choses : soutenir la recherche et le dépistage.

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